Les nuisances

LES NUISANCES

Pourquoi protéger votre élevage contre les ténébrions ?

Le petit ténébrion est un réservoir et un vecteur potentiel de transmission de nombreux micro-organismes pathogènes (virus, bactéries, champignons, cestodes et nématodes) responsables de diverses maladies : maladie de Marek, maladie de Gumboro, maladie de Newcastle, variole aviaire et grippe aviaire. Il peut également véhiculer des mycotoxines de champignons (Aspergillus sp, Candida sp, etc…). La transmission aux animaux peut se faire par contact direct,  via les excrétions des insectes, ou par contamination via l’alimentation.

poussin seul

Sa présence peut  engendrer des phénomènes allergiques (asthme, rhinite, conjonctivite, urticaire) chez les éleveurs. Ce coléoptère nuit également à l’alimentation de la volaille. Les poussins peuvent consommer jusqu’à 30 g par jour de larves ou de ténébrions adultes présents dans leur litière. 

larve de ténébrion

Les volailles peuvent ainsi consommer jusqu’à 600 ténébrions par jour. Etant peu digestes, ces derniers provoquent des infections et des occlusions intestinales chez les animaux, conduisant à des retards de croissance, voire la mort de certains individus dans les cas les plus graves. De plus, cette consommation de ténébrions se fait au détriment de leur consommation première d’aliments. S’agissant d’un aliment peu énergétique, ceci entraine une perte de poids rédhibitoire.

Pire encore, en cas d’infestations graves, si les ténébrions évoluent dans un environnement dont la teneur en humidité est peu élevée, ils peuvent mordre les animaux. Ces morsures peuvent causer des lésions et des infections et ressembler aux symptômes de la leucose cutanée des poules.

D’autre part, le petit ténébrion provoque des préjudices au niveau des infrastructures des bâtiments d’élevage.

En effet, lors des vides sanitaires, en l’absence d’animaux, d’alimentation et de chauffage, les insectes se réfugient notamment dans les cloisons des bâtiments. Les isolants se révèlent également être un site de refuge pour les larves pendant leur nymphose. Ils perforent les isolants thermiques (polystyrène, fibre de verre, etc.), ce qui entraine une baisse de la résistance thermique des bâtiments et par conséquent une augmentation de la facture de chauffage.

Une étude de 2001 (Geden and Hgsette) a démontré que la consommation d’énergie augmentait de 67 % pour un bâtiment endommagé par les ténébrions par rapport à un bâtiment non contaminé.

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Illustration de baycidal et solfac

Grâce à la mise en œuvre d’un programme de biosécurité adapté, associé à un traitement très efficace, il est possible de contrôler les infestations de ténébrions.

Bayer a développé son programme de lutte intégrée pour accompagner la filière dans la maîtrise des infestations de ténébrions.